La flemme ?

Oui, la flemme.

J’aimerais bien continuer à écrire des articles (même si y a personne qui les regarde, pas grave), mais la, avec ma semaine de Devoir, j’ai qu’une envie, le soir, c’est de dormir et de me réveiller que 2 semaines plus tard. Mais je peux pas pour le moment. Alors oui, je pourrais évidemment me coucher plus tôt pour être plus en forme, mais c’est comme ça, je discute sur MSN, je vais sur mon forum, je me détend, quoi.

Bref, j’ai déjà quelques idées pour les prochains articles (2, en fait, sans compter les fiches d’orthographe). Je ferais ç ce week-end, sûrement, quand je me serais bien reposé.

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Les « Gros Mots »

Hier (la date n’as absolument aucune importance, mais je la dis quand même), j’ai entendu une des mes nièces dire ce que l’on appelle un « gros mots » (ça m’a toujours fait rire de dire ce terme. Genre « LOL, c’est un mot qui a été trop souvent au MacDo !! »).
Je ne me souviens plus lequel c’était, et même si c’était le cas, il n’y aurait aucun intérêt à le répéter ici.

Toujours est-il que je me suis posé la question : Pourquoi des mots comme « merde », « connard », etc, sont devenus tabou, interdit a prononcer devant des personnes qu’on ne connaît pas, ou des personnes qui sont qualifié de « poli » ?

La réponse m’a été tout de suite évident : Parce que on interdit les gens de les dire.
Très jeune, on est bridé à ce niveau, on nous empêche de le dire, on nous dit que « c’est mal, pas bien, caca boudin » de dire ça.
Résultat: Ces mots deviennent interdit, hors-la-loi (non, quand même pas, mais bon). On se plaît donc à les prononcer, pour montrer qu’on est rebelle (wesh chui un true rebelzzzz laule).
C’est bête et méchant, mais ça nous plaît, ça nous fait rire. Ce sont des mots « rigolos » quand on est jeune.

Mais alors, la question est de savoir : Si ils n’étaient pas interdit, aurions nous le droit de les prononcer ? Ça me parait évident. Avec un commun effort (celui de tous les français, entre autre, donc, y a du boulot), on peut interdire de prononcer n’importe quel mot à nos futurs enfants. Résultat, au bout de quelques années, un nouveau gros mot se sera rajouté à notre vocabulaire.

Mais que faire pour empêcher les gros mots ?
Personnellement, j’ai trouvé 2 solutions, assez réalisables et marrantes.
La 1ere consisterait à autoriser la prononciation de tous les mots.
Pas de tabous, pas d’envie d’être rebelle en bravant ces tabous. Il n’y aurait plus d’intérêt a dire « merde » si on ne nous l’as pas interdit quelques années plus tôt.
La 2eme solution m’a fait marrer, quand j’y ai pensé, mais je pense qu’elle se tient. Il « suffirait » d’interdire des mots qui sont d’un vocabulaire plus soutenu  (genre, « étron », « péripatéticienne », etc…).
Imaginez a quel point ce serait surprenant de voir (et surtout d’entendre) un jeune dire : « Gros étron, ta génitrice la péripatéticienne, je te sodomise ».
C’est tout de suite moins choquant, non ?

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Les a-priori sur les gens

C’est un fait, quoi qu’on en dise, quoi que l’on puisse faire, chacun a des a-priori sur les gens. Moi aussi, c’est évident, et c’est pourquoi je compte dire ce que je peux en penser, à travers ma propre expérience.

Il est évident que le 1er contact est le plus important. Il nous conditionne à une manière de penser sur la personne pour l’avenir. Pour prendre mon cas, si je vois dans le tram ou dans la rue, une personne qui a une capuche sur la tête alors qu’il fait beau, et en train d’écouter du rap a plein volume, le verdict sera clair : Encore une abrutie de racaille. C’est bête et méchant, certes, mais c’est comme ça. De la même manière que si, sur un forum, je vois quelqu’un que je ne connais pas qui a écrit : « wé lol t’as rézon mdr », le verdict sera clair encore une fois : « Tiens, un boulet ».

Est-ce que je me trompe a leurs sujets ? La plupart du temps, non, mais à toute règle vient l’exception. Toutes les personnes qui écoutent du rap ou parle en SMS ne sont pas forcement abrutis et boulets, c’est évident. Et pourtant, même si la personne s’avère très sympathique par la suite, ce sera trop tard, elle est déjà cataloguée. Impossible de l’apprécier par la suite, je ne verrais que du mal dans ces actions et propos. Pourtant, il s’avère que dans mes connaissances, pas mal écoutent du rap, ou écrivent en SMS. Ces personnes la, je les apprécie, car je n’ai connu cette « tare » (J’ai bien précisé que c’est mon avis personnel) qu’après avoir fait connaissance avec ces personnes. Ce n’est pas en apprenant que la personne avec qui je discute depuis des semaines écoute du rap que je me mettrais a la renier. Il arrive un stade ou les qualités et la sociabilité des personnes valent bien plus que ses « défauts » (encore une fois, ce n’est qu’un jugement personnel).

Mais il apparaît étrange que quoi que puisse faire une personne qu’on apprécie pas, elle ne remontera quasiment jamais (ou très rarement) dans notre estime. Et c’est parfois dommage, car on peut passer a coté d’une personne formidable.

Mais comment le savoir, dans ce cas ? La réponse est simple : C’est impossible de le savoir au premier abord.
L’utopie de la pensée humaine serait, entre autre, de ne pas avoir d’a-priori, mais c’est évidemment impossible, a notre stade d’évolution.
Que faire, dans ce cas ? Pas beaucoup de solutions, mise a part de savoir se remettre en question souvent, d’accorder du crédit a une personne qu’on juge négativement.
N’allez pas croire que sache le faire moi-même, j’ai de forte tendance a juger trop vite, pour tomber dans les excès rapidement.

D’ailleurs, à l’écriture de cet article, je viens de me rendre compte d’une chose (Ce qui est une bonne nouvelle, car cette chose me permettra de l’étoffer encore plus).

Je parle d’a-priori comme si ceux-ci étaient tous négatif. Mais il est évident qu’il peuvent aller dans un sens positif, tout en étant aussi nocifs, voire plus, pour la personne concernée.
Je m’explique : Il est arrivé, par des rumeurs ou par un coup du hasard, de rencontrer une personne qu’on appréciera aussitôt. Ça peut être parce qu’on a entendu parler d’elle en bien, ou parce qu’on l’a vu réaliser une action qui nous touche particulièrement (sauver un bébé des flammes, taper une racaille, bannir les LOL).

Que se passe-t’il dans ce cas la ? Et bien, cette fois-ci, quoique fasse la personne, ou presque, on conservera un avis positif sur celle-ci. On pourra, entre autre, être prêt à faire énormément de choses pour elle, en sachant (ou du moins, en pensant) qu’elle a totalement raison.
Cet état d’esprit est ce qui se rapproche le plus du fanatisme. Encore une fois, le moyen le plus sûr d’y remédier est de conserver un esprit critique et clair. Il faut pouvoir envisager la possibilité que la personne que nous apprécions peut être capable des pires choses. Je parle ici dans le cas d’une connaissance peu approfondi de la personne.

On ne peut jouer un rôle éternellement, mais des personnes que nous connaissons de longue date ne nécessite plus d’être constamment jugées. Ces personnes s’appellent des amis, et il est évident qu’on peut accorder une totale confiance à ses amis.

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