Moi, Me and I

Articles sur moi

Déroulement de la vie


En ce moment, au moment ou j’écris ces lignes, j’estime avoir franchi une étape dans ma vie. J’ai fini mes études (définitivement, du moins, j’espère), et je cherche maintenant un boulot, un vrai, un de ceux qu’on fera jusqu’à sa retraite.

Et, je ne sais pas si c’est cette perspective de passage vers le monde adulte, ou bien si c’est simplement parce que j’ai du temps libre, mais je retombe souvent dans une sorte de nostalgie, ou je revois tout mon cheminement jusqu’à maintenant.

Déjà la fin des études, à 21 ans. Et il y a quelques mois, je commençais une nouvelle année scolaire, pour obtenir une Licence. On remonte dans le temps de 3 ans, et me voila en 1ere année, fraichement sorti de lycée, le bac en poche (et du 1er coup !), et j’atterris dans la grande ville de Nantes (plus grand que ce que j’ai connu, en tout cas), à avoir mon appart, tout seul, à découvrir mon IUT, que je ne quitterais que 3 ans plus tard, à devoir me trouver de nouveaux amis, ou au moins, de nouveaux camarades, moi qui suis si peu social. Ce n’est qu’une étape de plus, le passage à l’adulescence, mi-ado, mi-adulte, capable de me gérer moi-même (a peu près), mais pas tout a fait capable de travailler vraiment.

L’année encore d’avant, c’était la Terminale S (Série S FTW), le stress du bac dès le début de l’année, mais aussi l’étrange sentiment d’être parmi les grands du lycée, ceux qui partiraient l’année prochaine, un lycée que je connaissais parfaitement, à force. Et encore 2 ans avant, les débuts du lycée. Nouvelle ville, nouvelles études après l’obtention du brevet, nouvelles têtes, la nécessité de se faire encore de nouveaux camarades de classes, même si on avait la chance (ou la malchance) de connaître déjà quelques têtes. Nouveau stress, à l’idée de devoir prendre le bus scolaire, pour la 1ere fois de ma vie, chaque matin.

1 an avant, le collège. La 3eme, la dernière étape, avant de s’attaquer aux grandes études : Le terrible brevet ! C’était aussi le sentiment d’être âgé, par rapport aux petits 6emes qui venaient de d’arriver, on connaissait tout le monde dans sa tranche d’age, on connaissait bien les profs, on pouvait sympathiser avec eux, parce qu’on se sentait presque comme des adultes. C’est ce que c’est passé vite, 3eme, 4eme, 5eme, 6eme. Aaah, le 6eme, quel grand moment. On se retrouve dans la cour des grands, avec des personnes qui ont 15 ou 16 ans, quand on en a  11. Plus question de jouer au loup, à cache-cache. C’est la découverte des nouveaux profs, des nouveaux locaux, des nouvelles méthodes d’apprentissage, la découverte d’un monde plus mature. Fini la jeunesse insouciante, il fallait grandir dans sa tête, passer plus de temps à discuter qu’a jouer, plus de temps a lire des vrais livres avec plein de mots plutôt que des bandes dessinées. On passe d’une cour d’une centaine de personnes à 400 ou 500. Ca fait un choc, tout de même. Mais même si les 3èmes sont impressionnants, on se sent tellement grand par rapport aux « petits » CM2.

Et l’année juste avant, on était parmi ces fameux petits. On était traité en tant que tels, mais on pouvait s’amuser pendant les pauses : loup, foot, basket, billes, pogs. Autant de souvenir qui resteront gravés pour ceux qui les ont connus. Et mine de rien, on en a appris, en quelques années. Le CP, c’est pas si loin, et pendant cette période, on apprenait a lire, compter, écrire, orthographier.

Et l’année d’avant, les souvenirs sont de plus en plus floues, et pour cause, c’était la maternelle ! La maternelle, avec les activités manuelles (peinture, pate a modeler), les siestes tous les apres-midi, le bac a sable. Les études n’étaient pas compliqué, à cette époque de sa vie.


Pour le peu de souvenir que j’en ai, de cette fameuse maternelle, je me souviens surtout de mes caprices. Je me vexais pour un rien, et j’étais très têtu, caractère que j’ai gardé très longtemps après.

Bizarrement, le CP n’est pas ce qui m’a marqué le plus. Il devait s’inscrire plutôt bien dans la lignée de la maternelle, mais peut-être que j’étais aussi trop jeune pour m’en souvenir. C’était la période des 1ers « amours », où un simple bisou sur la joue me faisait rougir. Mais j’apprenais aussi beaucoup de choses, beaucoup plus qu’en maternelle. Je me souviens encore de ma montre parlante, qui m’a valu l’intérêt de toute la classe pendant quelques jours (maintenant, c’est avec la montre binaire, tout évolue). C’était aussi des années assez marquante pour moi.

J’ai eu tout d’abord la mort de ma grand mère, et bien que mon grand père était mort avant, j’étais cette fois assez « vieux » pour que ca me rend triste. Et un an plus tard, jour pour jour, un incendie dans mon garage. Je me souviens encore, alors que j’étais à table, mon frère va dans le garage, qui avait alors une des portes ouverte, et reviens en courant nous informant qu’il y a le feu. On ne saura jamais si c’était accidentel (avec le soleil) ou criminel. Après avoir tenté de l’arrêter avec des seaux, ou le tuyau d’arrosage, on se sent obligé d’abandonner, et d’attendre les pompiers, pendant que le feu grandissait de plus en plus. Au final, ceux-ci sont arrivés avant que l’incendie n’attaque la maison, mais c’est tout le garage qui est parti en fumée, ainsi que ma chambre, qui était comprise dedans. Ainsi, tout y est passé : Jouets, vêtements, lits, cours, peluches. Au final, il ne me reste plus grand chose de cette époque, pas même des souvenirs, puisque je serais incapable de décrire comment était ma chambre. Assez triste, en somme, et ca explique peut-être pourquoi je préfère désormais le temps pluvieux à celui ensoleillé. Mise à part ces évènements, ma scolarité fut plutôt banale, jusqu’au collège.

Sans donner l’impression de me plaindre, le collège est peut-être le pire moment de ma vie jusqu’à présent. La 6ème s’est plutôt bien passé, je passais mon temps avec un ami, j’ai découvert le voyage en Angleterre, ainsi que la personne qui allait devenir ma meilleure amie, bref, c’était une année plutôt sympathique.

Et il y a eu la 5eme. La terrible 5eme. Au début, je trouvais ca plutôt cool d’avoir sa mère surveillante dans le collège où j’étais. Ça me rassurais, je me disais que si j’avais besoin, elle était la. Oui, mais les autres ne pensaient pas pareil. Avec la cruauté que peuvent avoir les gens de cet âge, la majeure partie ne voyait qu’une chose : J’étais chouchouté. Pourquoi ? Personne n’a su me l’expliquer, et ca ne les dérangeaient d’ailleurs pas de s’en tenir à ça. Pour eux, il suffisait d’avoir un membre de sa famille travaillant dans le collège, même le concierge, pour que la personne devienne une cible de choix à toutes les moqueries. Si j’avais été avec le même ami que l’année d’avant, tout se serait bien passé, j’aurais pu tout a fait les ignorer. Hélas, mon caractère capricieux et un peu trop autoritaire m’a joué des tours, et cette personne a préféré aller avec d’autres amis (ce que je comprend très bien). J’ai donc passé la majeure partie de mon année de 5eme seul, à manger seul, attendre pendant la récré seul, et a subir la moquerie ou l’indifférence de tout le monde. Et ca, quand on a 12 ans, c’est un coup dur. J’ai mis énormément de temps a m’en remettre, et c’est ce qui provoque encore aujourd’hui divers névroses plus ou moins grave, comme ma timidité, mon manque d’affection, ou encore ma difficulté à faire confiance aux gens.

Autant le dire, je n’attaquais pas ma 4eme avec la meilleure humeur possible. Ça a donc commencé comme la 5eme, solitude continuel, mais tentative de discuter un peu. J’avais commencé a trainer un peu avec 2 filles que j’appréciais bien, car très gentille, mais à un moment, elle m’ont fait comprendre que je gênais un peu. Et la….(cliff hanger de fou !)…je sais plus. Un trou noir, je ne sais plus exactement ce qu’il s’est passé après ce rejet. Je me souviens juste que quelques temps plus tard, j’étais de nouveau avec ces 2 jeunes filles, et qui sont aujourd’hui mes 2 meilleures amies pour la vie wesh wesh tavu gros riprizent big up. Et je crois pouvoir me dire sans me tromper que ces 2 personnes m’ont vraiment sauvé la vie, même indirectement. Grâce a elles et leur gentillesse, j’ai vraiment retrouvé le gout de vivre, je leur doit énormément. La 4eme se passant correctement, la 3eme s’enchaina aussi très bien, j’avais les connaissances suffisantes pour passer mon brevet. Hélas, parfois, il faut parfois que les chemins se séparent, j’ai donc atterri dans un autre lycée que celui de mes 2 amies. Putin, tout a refaire :-|

Comme on peut s’y attendre, la seconde a été difficile, puisque devenu très timide. Heureusement, la classe était assez sympathique, et personne ne m’a rejeté pendant cette année là (je chantais pour la 1ere foiiiis). La première, ce fut un peu plus tendu, notamment à cause d’un gars au caractère assez baroudeur, qui a fait de moi sa tête de turc. Heureusement qu’en Terminale, un gars encore plus boulet que moi est arrivé, donc, j’etais plutôt tranquille, et j’en avais besoin pour mon bac ! Finalement, mon lycée n’a été qu’une étape pour moi, rien de spécial ne s’est passé à cette époque, ce qui n’est pas plus mal.

Et ce fut l’heure du grand changement. Alors que je m’était déjà un peu plus éloigné de chez moi en passant du collège au lycée, la différence fut encore plus flagrante pour les études post-bac, puisque cette fois, je partais a Nantes !

Ma 1ere année à l’IUT fut synonyme de grand changement. Tout d’abord, ce fut la 1ere fois que je me retrouvais seul dans un appart, alors que jusqu’à la, je vivais encore chez mes parents. Ce fut aussi la découverte d’un nouveau mode de vie, car l’IUT n’a  plus rien à voir avec le lycée, et le fait de se retrouver dans une grande ville incite plus aux ballades. Enfin, et surtout, ce fut l’année de ma 1ere « vraie » histoire d’amour.

La 2eme année se passa à l’identique, avec juste un changement d’appart et la nécessité, cette fois, de devoir faire moi-même mes courses (car avant, je comptais surtout sur pôpa et môman pour ca). Et la 3eme et dernière année s’enchaina tout aussi facilement, même plus facilement, mon caractère évoluant et murissant.


Et voila ou j’en suis aujourd’hui. Derrière moi, les vertes prairies de l’enfance, ou s’enchainait les champs de fleurs et les murs de ronces (gros mur que celui de la 5ème).

Devant moi, le champ de bataille du monde adulte, où la vie deviendra l’habituel metro-boulot-dodo, où il faut prendre des responsabilités, il faut grandir, ne plus penser à ce pays imaginaire de la jeunesse éternelle. Un monde dur et impitoyable, où il faut mûrir ou mourir.

Bon. Et bien allons-y.


(merci à PunKDraw pour le dessin (>^0^)> )



Ceci était un article expérimental totalement dépendant de ma volonté. Si vous êtes sujet à des nausées, vomissements, gastro, ou autre, merci de me contacter afin qu’une tel abomination ne se reproduise plus. Merci.

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Mon top 5


Une fois n’est pas costume (ce qui ne veut rien dire), je vais vous parler de moi et de mes goûts, à travers tout plein de Top 5 super inutile et inintéressants au possible \o/.

Et même que si j’ai pas trop la flemme, ben j’argumenterais un peu tout ca, et je vous invite ensuite à m’insulter publiquement sur mes gouts de merde dans les comms, ou même faire vos top 5.

Les catégories de ce top 5 sont aléatoires et totalement indépendantes de ma volonté, veuillez agréer l’expression de mes lols les plus distingués.






:arrow: Top 5 animes/mangas

C’est pas une nouvelle, pour ceux qui me connaissent, je suis passionné par le japon et tout ce qui va autour, y compris les animes. C’est donc tout naturellement que je commence par un classement de ceux ci. J’ai mélangé animes et mangas, parce que au final, peu importe le support, le classement reste le même.


1 – Death Note

Mes souvenirs sont  un peu flous, mais il me semble qu’il s’agit du 1er anime que j’ai vu. Et quel anime ! Je n’irais pas (re)faire l’éloge de ce que je considère comme le meilleur anime que j’ai vu pour le moment, pour ca, je vous renvoie à ce billet

2 – xxxHolic

Bien que beaucoup iront cracher sur Clamp, soit par le caractère trop guimauvé de leurs histoires, soit par le coup de crayon assez particulier, je trouve que xxxHolic s’inscrit dans un registre différent.

Chaque manga (les épisodes d’animes sont bons aussi, mais pour le coup, je préfère en écrit) apporte son lot de réflexion, de phrases chocs (« il n’y a pas de hasard, tout n’est que fatalité »), et permet de passer un bon moment, tranquillement installé dans un fauteuil.

3 – Code Geass

Vous avez déjà eu un résumé et mon avis de cet anime sur ce billet, donc pas la peine que j’explique a nouveau tout. Une bonne série dans la lignée de Death Note, des méchas, et une fin zOMG, tout ce qu’il faut pour me plaire

4 – One Piece

Et oui, il fallait bien un grand classique dans mon top 5 . Et quitte a choisir, je préfère One Piece à Naruto, Bleach ou DBZ.

One piece, l’anime le plus long à ma connaissance à ce jour (même devant DBZ !), et pourtant, on ne s’en lasse pas, on apprend toujours de nouveaux trucs sur l’histoire, on rigole toujours autant devant les loleries de Luffy & Co., et contrairement a DBZ, les épisodes où il ne se passe rien sont plutôt rares. Et visiblement, la série en a encore pour un long chemin, puisqu’il est prévu 100 tomes, ce qui ferait environ 1000 épisodes. Rien que ca !

5 – Mushishi

Imaginez, vous vous reveillez, un matin (vers 14h, quoi), la tête encore un peu dans le pâté (omnomnom), vous allez vous chercher un café et vous voulez vous mater un anime. Mais quoi ? Le sanglant Elfen Lied ? Le fapfapant Bible Black ? Le classique Naruto ? Pas terrible comme choix, pour se reveiller. Et là, vous lancez Mushishi…Et vous vous réveillez en douceur. Je n’irais pas jusqu’à en faire l’analyse complète (pas fou, je garde ca pour un futur article), mais Mushishi est à l’action ce que le neurone est à un footballeur. Un anime calme, avec des histoires sans prise de tête, simple a comprendre, pas ou peu de scène d’action, parfait pour se relaxer.





:arrow: Top 5 séries américaines

Entre 2 animes et 2 hentaï, il m’arrive de regarder des séries amérlol (principalement le Vendredi Soir sur M6, en fait). Mais les animes restant prioritaires pour moi, ne vous offusquez pas de ne pas trouver les séries classiques (Lost, Dexter, TBBT, HIMYM, etc.)


1 – Scrubs

Ceux qui me connaissent comprennent facilement pourquoi je met cette série dans le top de la liste. De l’humour complètement débile (BANANE FLAMBÉE), des moments d’émotions, des petits leçons de vies, autant de qualités qui font de cette série ma BSF (Best Serie Forever)

2 – Dr Who

Série que j’ai découvert il n’y a pas si longtemps (quelques mois), j’ai directement accroché à son style. Assez kitch dans son ensemble et sa réalisation, un Docteur qui pète la classe en toute circonstance, une histoire qui avance à travers plusieurs épisodes tous différents. Non, vraiment, j’aime beaucoup cette série

3 – NCIS

NCIS est à mon gout la seule série policière qui se différencie vraiment des autres. On retrouve évidemment les mêmes schémas comme le chef charismatique (Gibbs, quoi, autant de classe sur Dr Who :halo: ), le dragueur de service, le gars doué en informatique, etc. Mais la différence viens de leur personnalité. On a donc également une experte scientifique gothique, qui écoute du métal a fond dans son labo et qui parle à ses machines, ou le médecin légiste passionné d’histoire et d’anecdotes. Enfin, et c’est quelque chose d’assez rare à mon gout : Les personnages sont humains et ne sont pas épargnés lors des affaires. Il leur arrive de commettre des erreurs, ou de se trouver au cœur du problème, voir d’être arrêté ou attaqué. Alors évidemment, on se doute qu’à la fin, tout ira bien dans le meilleur des mondes et le meurtrier sera attrapé, mais ce n’est parfois pas sans séquelles, et c’est vraiment très appréciable.

4 – Dr House

On dit souvent pour parler de cette série que le personnage du Dr House est cynique. C’est peut-être ca qui me plait dans cette série, même si je considère plutôt qu’il s’agit d’un sociopathe doué d’un bon sens de la repartie plus que d’un cynique. L’histoire entre chaque épisode est redondante, House voit un patient arriver, il passe 35 minutes à essayer plein de traitements, en manquant de le faire mourir 5 fois, et à la fin, il brave les interdits et les lois pour l’ultime traitement qui ne rate jamais. Mais bon, ca reste plaisant de voir ses différentes répliques, et l’histoire reste amusante a suivre.

5 – Californication

Avant qu’elle ne soit diffusé sur M6, je ne connaissais cette série que de nom, en la jugeant mal en raison de son nom sans équivoque. Et bien je dois avouer que je me suis trompé. Sans pour autant dire qu’il s’agit d’une série génialissime, je dois avouer que je passe un bon moment à la regarder, à cause de beaucoup de trucs, comme les boobs, les filles a pwal, les boobs, la classe de David Duchovny, les boobs, l’histoire qui n’essaye pas de dépeindre un monde tout rose, mais bien un monde de Drug, Sex and Rock’n’roll, et enfin les boobs. Autant de raisons qui font de cette série, une bonne série.




:arrow: Top 5 Films

Quand j’ai envie de voir ni des animes, ni des séries, il m’arrive de regarder des films. Encore une fois, je préfère prévenir, ma culture cinématographique se situe au même niveau que les attributs masculins de Sarkozy, c’est à dire très bas (et peut-être un peu poilu o_O).

– La cité de la peur

Mon film culte par excellence. Tout l’humour (ou presque) des nuls concentré dans un seul film, que je me lasse pas de revoir, des repliques cultes, bref, que du bonheur.

– Le cercle des Poètes Disparus

Si je devais citer une chose que m’a apporté la philosophie, c’est bien ce film. Un Robbie Williams attachant en professeur, des répliques pleines d’émotions, une histoire touchante, que demander de plus ? Un excellent film à mon gout.

– The Truman Show

On me l’a fortement recommandé, et j’ai fini par le voir il y a quelques mois. Et sans conteste, un des meilleurs films de Jim Carrey, qui montre (encore récemment) qu’il ne se contente pas de faire le mariole devant une caméra, mais qu’il sait aussi jouer des personnages émouvants. Le thème abordé, comme l’histoire ou la fin vraiment zOMG, rien a jeter dans ce film

– Mr Nobody

Quittant mon rôle de nolife,  je me suis plusieurs fois décidé a sortir de ma tanière sombre pour rejoindre une autre salle sombre : le cinéma. Et à une de ces occasions, j’ai pu voir Mr Nobody, qui, d’après l’affichage et synopsis, avait peu de chance de me plaire. Et pourtant… Pourtant, le synopsis est loin de rendre hommage au film, bien qu’il serait en effet difficile de le résumer autrement. Personnellement, je le décris comme un « croisement » entre L’effet Papillon et The Foutain. Plusieurs moments de vie, à plusieurs époques différentes, où tout n’est que question de choix. Et le 1er d’entre eux, qui décidera radicalement d’une vie future : Suivre sa mère dans le train ou rester sur le quai avec son père ?

Bref,ce film fut une excellente surprise pour moi, et je serais tout à fait prêt à le revoir, juste par la beauté de la narration.

-Retour vers le futur

On ne présente plus ce film aux 1000 bugs temporels. Et pourtant, malgré ces « défauts », Back To The Future reste une référence en matière de film, et vu que à peu près tout le monde a dû le voir ou au moins en entendre parler, je me contenterais d’une citation de Les Nuls : « Si Hitler avait pu aller dans le futur, aurait-il ramené le four micro-onde ? »




:arrow: Top 5 Chanteurs

– Jean-Jacques Goldman

Encore une fois, je ne surprendrais pas ceux qui me connaissent bien. J’aime énormément les chansons à textes, car pour moi, une chanson c’est le mélange des paroles et du texte. Voila pourquoi par exemple je ne supporte pas Superbus (musique super, mais paroles…hem), ou le rap (paroles avec un message…parfois…mais avec une musique…inexistante ?). Et parmi les grands de la chanson Française, on retrouve Goldman, que j’aime énormément, par la profondeur de ses paroles. Il existe peu de chanson de lui que je n’aime pas, et me concernant, c’est assez rare.

– Francis Cabrel

Un autre grand de la scène Française est évidemment Cabrel. Il suffit d’écouter « Petite Marie » pour s’en convaincre. Tout comme Goldman, j’aime beaucoup ses textes touchants, avec des chansons plus « calmes », ce qui n’est pas pour me déplaire.

– Bénabar

Je ne le présente pas non  plus, Bénabar fait maintenant partie de la culture Française. Encore une fois, j’aime les paroles de ses chansons, qui sont à mi-chemin entre l’émotion, et la franche rigolade. Bénabar joue beaucoup sur les mots, sur les phrases, et certaines de ses chansons remplacent aisément les blagues que peut faire Ruquier (par exemple).

– Oldelaf et Monsieur D

Oldelaf est hélas peu connu pour le moment, même si sa réputation commence à augmenter. A sa décharge, il faut reconnaitre que ses chansons passeraient difficilement à la radio (peut-être sur Rire et Chansons, et encore…), et pour cause, alors que Bénabar réalise des chansons à textes contenant quelques bons jeux de mots, Oldelaf ferait plutôt le contraire. On se retrouve donc autour d’un thème peu commun (Le café, Le gros Ours, La fête à la Prison, Raoul mon pitbull), enrobé de musique et d’instrument. Mais il faut reconnaître que ce style fonctionne très bien aussi, et je vous conseille d’écouter ses chansons, si vous ne connaissez pas encore.

– La Chanson du Dimanche

Voila quelques années que ce phénomène est apparut sur la toile. Le principe : 2 gars écrivent, réalisent, chantent et filment une chanson chaque dimanche, pour ensuite mettre la vidéo sur le net (principalement sur DailyMotion). Et comme si ca ne suffisait pas, le thème et le contenu des chansons est souvent choisi par rapport à l’actualité. Je ne peux que vous conseiller de vous rendre sur leur site, où toutes leurs vidéos sont disponibles (je vous conseille d’ailleurs, entre autre Bonne Humeur, Bluetooth, Jeu de Loi, O Barack, Nicolas et Rachida, 8 200 200 ou Petit Cheminot)




:arrow:   Top 5 Jeux vidéos

Parce que oui, il arrive que je me détende en jouant, même si je prend de moins en moins le temps en ce moment. Il s’agira donc des jeux qui m’auront le plus marqué dans ma petite carrière de gamerz, et j’avoue avoir eu énormément de mal a faire un choix, tant il existe de jeux très bon.

– Zelda Ocarina Of Time

On ne le présente plus, le fameux Zelda de la N64, celui qui m’a fait chialé à mort le jour ou je l’ai reçu a Noel (même si j’ai tenu que 10 minutes avant de mourir lamentablement >_>). Certainement le jeu qui m’a le plus marqué, n’ayant connu avant que l’Atari ST et la GameGear.

– Banjo Kazooie/Banjo Tooie

Un peu moins connu, mais tout aussi excellent, ces 2 Banjo Kazooie dépassent largement Super Maio 64 à mon gout. Un humour omniprésent, une difficulté bien dosé, des musiques excellentes, des personnages charismatiques, bref, tout pour plaire.

– Final Fantasy IX

La, je sais que je risque de me faire pas mal d’ennemis, même si il faut avouer que ce sera toujours la guerre entre les différents Final Fantasy (avec tout de même une nette avance pour le VII). Le IX est tout simplement le 1er de la série auquel j’ai joué, et donc le 1er dans lequel j’ai littéralement plongé. Des personnages émouvant, sensibles (Bibi, ce petit mage noir aux cotés candide est extrêmement attachant), ajoutés à ca des musiques d’excellentes qualités qui me procurent encore des frissons, des graphismes poussant la PlayStation dans ses derniers retranchements, une histoire excellente (bien que la fin laisse à désirer). Il restera pour moi le meilleur Final Fantasy auquel j’ai pu jouer.

– Phoenix Wright

Phoenix Wright est une série sur DS qui n’est pas forcement très connu ou apprécié, du fait de son genre particulier. Heureusement, coup de bol pour moi, j’ai tout de suite accroché à ce style Visual novel (un peu dans le genre des Livres dont vous êtes le héros). Ce jeu nous met dans la peau d’un avocat de la défense, Phoenix, qui devra tout faire pour défendre son client de l’accusation qu’on lui porte. Bien que ce jeu soit linéaire (ce qui est un peu le but de la visual novel), les personnages sont tous excellents, et la série sait mélanger adroitement réflexion, humour, suspense. Si je devais ne conseiller qu’un jeu sur DS, ce serait celui-la.

– TF2

Dans ma carrière de gamer, j’ai connu beaucoup de FPS. Il y a eu l’excellent Goldeyne sur N64, par exemple. Puis je suis passé sur PC, avec Medal Of Honor, qui fut également mon 1er FPS Online. Fort de sa réputation, je suis passé ensuite sur CS 1.6, puis CSS, une fois mon PC capable de supporter son affichage. Mais ce ne fut rien par rapport à ma découverte finale : Team Forteress 2.

TF2, c’est avant tout un concept. 9 classes jouables, chaque classe ayant son gameplay, ses spécificités, ses avantages et inconvenients. On retrouve par exemple le sniper, dont le rôle sera d’enchainer les headshots à l’autre bout de la map, mais il sera du coup beaucoup plus vulnérable au spy. Ce même spy qui a le pouvoir de se rendre invisible un court instant, se déguiser en membre adverse, et faire un one shot en enfonçant son couteau dans le dos d’un joueur. Mais le spy sera vulnérable au pyro, qui pourra l’enflammer même en étant invisible, et detecter facilement qui est le traitre parmi un groupe de joueur. En revanche, le lance-flamme aura une faible portée, etc.

Et finalement, c’est ce qui rend ce jeu si bien, car il ne s’agit pas d’un CS où il faut être celui avec le plus de réflexe ou celui qui vise le mieux pour gagner. Les 9 classes permettent de trouver un gameplay qui convient à chacun, et donc de s’amuser même en étant débutant.




:arrow:   Top 5 écrivains

1 – Robin Hobb

Les amateurs d’heroic-fantasy connaissent surement cet auteur, notamment pour une des meilleures séries que j’ai pu lire jusqu’à maintenant : L’assassin royal. Je n’irais pas faire un résumé complet de cet histoire, mais toujours est-il que je ne connaissais pas du tout, et après avoir fini le 1er tome, j’ai englouti les autres à une vitesse incroyable, tellement l’univers est passionnant et envoutant. Je recommande chaudement, pour ceux qui ne connaitraient pas encore.

2 – Philip Pullman

On le connait surement mieux depuis la récente adaptation d’un de ses romans : A la croisée des mondes. Et c’est justement avec cette trilogie que j’ai connu et reconnu Philip Pullman. On pourrait penser qu’il ne s’agit que d’une trilogie fantastique de plus, comme le seigneur des anneaux ou Eragon. Mais la subtilité de celle-ci est la lecture à plusieurs niveaux. Pour quelqu’un de jeune (genre, vers 11 ans et plus), il s’agira d’une histoire « classique », bien que très bien réalisé. En revanche, une fois plus mûr, en le relisant, on peut noter beaucoup de choses qu’on ne remarquait pas forcement à la 1ere lecture, vis-a-vis de la religion, la politique, etc, qui donne un apport supplémentaire qui est très appréciable.

3 – Bernard Werber

Je ne présente pas cette auteur, tout le monde en aura entendu parlé, à défaut d’avoir lu un de ses livres. Bien que celui-ci ne possède pas forcement de grande qualité d’écrivain, il faut lui reconnaitre une grande capacité d’apport à notre culture, et de très bonnes réflexions. Évidemment, il ne s’agit pas de connaissances autres que celle que l’on pourrait trouver sur le net, mais le fait de les romancer facilite l’apprentissage, et il faut lui reconnaitre un vrai talent pour sa pensée qui se place parfois hors des schémas habituels.

4 – Lois Lowry

A dire vrai, je ne connais pas du tout sa bibliographie, car je n’ai lu qu’un livre. Mais quel livre ! « Le passeur », roman que j’ai du lire en 5eme, possède une histoire que je trouve encore passionnante. Il s’agit d’un monde étrange, peut-être futuriste, ou tout est conditionné et pré-réglé, plus personne ne ressent de réels émotions, chacun ayant un métier bien spécifique jusqu’à la fin de sa vie, différents rituels selon les stades de la vie, les hormones sont étouffé afin d’éviter tout débordement, et les enfants naissent de mères dont c’est le métier, pour finir dans des familles n’ayant pas encore atteint le quota d’enfants a charge. Et parmi ces enfant, on retrouve Jonas, qui possède des prédispositions particulières qui feront de lui le futur « passeur ». Je vous laisse découvrir la suite en lisant ce roman. Et en recherchant le prénom du garçon, je viens d’apprendre qu’il s’agissait en fait d’une trilogie, donc je me remercie pour cette découverte, je suis trop fort.

5 – Paulo Coelho

Pour finir, Paulo Coelho, dont certains ont peut-être entendu parler. Cet auteur ecrit des romans à caractère réaliste, mais avec des penchants philosophique, et une manière de pensée peu banale. On peut par exemple retrouver dans « Le démon et Melle Prym », l’histoire d’un homme qui arrive dans un village plutôt en faisant cette proposition : « Je possède de l’or, et je vous donnerais tout si dans 3 jours, vous tuez la personne la plus vieille de ce village ». S’ensuit ainsi toute l’histoire autour de la nature humaine, de son avarice, et tout ce qui va avec. Les livres de Paulo Coelho sont toujours intéressants à lire et possède plusieurs messages a l’intérieur de l’histoire, ce qui le rend très appréciable. Si vous aimez Werber, il y a fort a penser que vous aimerez Paulo Coelho.




Et voila qui clôt ce graaaand top 5, allez savoir pourquoi, j’ai eu une envie soudaine d’écrire ca. Comme quoi, l’inspiration arrive encore à venir de temps en temps. Et promis, la prochaine fois, je ferais plus intéressant. Je vous laisse avec le mot de la fin : Ragoût.

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Nevroses et Psychoses

Au fur et a mesure que va ma vie, je me rend compte que je possède beaucoup de tares, de névroses, et autres joyeusetés.

Une des premières que j’ai constaté (ou plutôt que mon entourage a constaté) est mon coté Calimero. Ayant eu des années Collège assez difficile, et des années Lycée non moins facile, j’eus très vite un besoin qu’on s’intéresse un peu a moi, qu’on m’apprécie. Et, étant jeune et con (je suis moins jeune maintenant), j’ai vite découvert qu’un des meilleurs moyens pour y arriver était la plainte (rien a voir avec les murs).

Je me plaignais en effet a tout va, pour tout et n’importe quoi, sans raison, je m’inventais des problèmes, exagérait ceux que j’avais, sans tenir compte de la réalité. Je ne me plaignais pas parce que j’allais mal (enfin si, dans un sens), mais parce que je voulais qu’on me remarque, qu’on m’aime.

Et je me suis également rendu compte que, à force de se plaindre de tout, sans raison, cela en énervait plus d’un. Que faire contre (ou pour) quelqu’un qui ne sera jamais content ? Pourquoi tu donner de l’affection alors qu’il trouvera un autre moyen de s’en plaindre ?

C’est en constatant ce fait que j’ai songé a changer (pas facile a dire, ça). Seulement, il serait trop facile de se débarrasser de ses défauts aussi facilement, et une chose en entrainant une autre, je me suis rendu compte récemment (il y a quelques heures, a vrai dire), que j’avais désormais un autre problème : Le désir de changer.

Ce désir n’est pas vraiment une mauvaise chose, si il ne s’applique qu’a soit. Seulement, mon problème provient du fait que je ne cherche pas a me changer (ou, dans ce cas, j’y parviens a peu près correctement), mais je cherche a changer les autres. Je ne possède finalement aucune faculté d’adaptation, et si quelque chose me déplait, je tente de l’adapter pour qu’il me convienne.

Et c’est la que survient le hic. Car autant il est facile de changer un meuble de place, une décoration, etc, autant il est difficile de changer quelqu’un. Et pourtant, le fait est la, je n’accepte pas les autres tels qu’ils sont, je ne vois que leurs défauts les plus déplaisants. Et, ayant avec ca un caractère assez colérique parfois, j’ai tendance a m’énerver rapidement en constatant l’absence de changement chez les autres. Car en effet, un autre de mes défauts est mon impatience et mon incapacité a répéter les mêmes choses plusieurs fois.

Ce qui fait, au final, que je suis incapable d’accepter les autres tels qu’ils sont, ainsi que moi-même.

Et c’est finalement une plus grosse tare que la précédente, car il me serais plus facile de m’adapter que d’essayer de tout changer.

Essayer de changer quelqu’un, en se mettant facilement en colère qui plus est, est le plus droit chemin vers la solitude, je m’en suis rendu compte en même temps que je me suis aperçu de mon problème.

Apres tout, les autres m’acceptent bien tel que je suis, pourquoi je ne ferais pas cet effort moi aussi ?

Il n’y a surement rien de plus terrible que de blesser la personne qu’on aime, de lui briser le moral, et pourtant, involontairement, c’est bien ce qui m’arrive avec cette attitude déplacé. Arrivé a ce point, que faire si ce n’est que changer, s’excuser, et remercier sa divinité (je me remercie donc, dans mon cas) que la personne aimé ne vous en veuille pas.

Enfin, afin de finir sur de la culture générale et de la classe, voici une citation que j’aime assez bien :

Il ne suffit pas de dire: Je me suis trompé; il faut dire comment on s’est trompé.

Claude Bernard

Ce billet n’etant qu’une note d’humeur comme il m’arrive parfois d’en faire, il m’a tout de même permis de clarifier mes pensées, et de me rendre compte que mon coté plaintif n’as pas totalement disparu.

Donc merci a toi, lecteur, d’apres pris quelques minutes de ton temps pour me lire, et même si tu te fiche de mes problemes, je t’embrasse quand meme sur les fesses.

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